Douze aspects principaux
 

  1. Le savoir de la mondialisation ne vise pas tant ce monde-même mais l’exigence d’y être performant, voire d’y réussir.
  2. Ce succès est envisagé dans le seul horizon de l’efficacité, qui sert en même temps de cadre pour tout élargissement et organisation du savoir.
  3. Bien que du caractère et de la constitution de cet horizon dépende tout processus qui puisse y avoir lieu, on ne s’interroge point sur ce que cet horizon peut bien être en tant que tel.
  4. Ni dans la tradition de la philosophie ou dans l’économie classique, ni dans des théories récentes de l’économie ne se trouve une pensée approfondie qui prenne proprement la mesure de l’immense impact qu’a par exemple l’efficacité sur le dynamisme de la mondialisation.
  5. La mondialisation dépasse toute tradition de la pensée et ne peut être comprise de manière suffisante à partir de cette seule tradition. La mondialisation doit, bien au-delà, être reconnue comme un nouveau phénomène original, ce qui exige une recherche adaptée et spécifiée.
  6. C’est dans la perspective d’une investigation philosophique qui s’enquiert proprement du phénomène de la mondialisation et de ses aspects économiques que surgit alors l’initiative XYNION, qui, dans des séminaires et des conférences, fait participer aux résultats de sa recherche des décideurs – qu’ils soient encore en formation ou qu’ils soient avancés dans leurs carrières. Pareilles recherches se consacrent avant tout à l’horizon de la pensée de l’efficacité et à la dynamique de la mondialisation.
  7. De ces connaissances spécifiques résulte la possibilité d’une vision des choses qui, notamment dans les domaines de l’économie, de la politique et de la technique, permet de détecter et de qualifier de nouveaux phénomènes concrets.
  8. Par-delà cette estimation, une connaissance de la dynamique de la mondialisation renforce la capacité à anticiper, voire à être prévoyant.
  9. Un savoir fondamental permet d’agir à partir d’une base solide ainsi que d’être à même de distinguer, et, à partir de là, de prendre des décisions bien fondées, ce qui, finalement, dégage la possibilité d’une certitude.
  10. Une philosophie approfondie de la mondialisation rend accessibles et compréhensibles des attitudes non-européennes par rapport à elle.
  11. Repérer sa propre situation et son état dans l’universalité de la mondialisation, voilà ce qui rend possible de bien y orienter ses objectifs.
  12. Sait jetter un regard extérieur sur l’horizon de la mondialisation et son focus, l’efficacité, celui qui est remonté à l’origine spirituelle d’elle, c’est-à-dire à son origine européenne.